Introduction
1)Métazoaires diploblastiques
Embranchement des Spongiaires
- Classe des Eponges calcaires
- Classe des Eponges siliceuses
- Classe des Demosponges
Embranchement des Cnidaires (hydres, méduses…)
- Super-classe des Hydrozoaires
- Super-classe des Scyphozoaires
- Super-classe des Anthozoaires
Embranchement des Cténaires
2)Métazoaires triploblastiques acoelomates
Embranchement des Plathelminthes
-classe des Tubellariés
-classe des Trématodes
-classe des Cestodes
3)Métazoaires pseudocoelomates
Embranchement des Némathelminthes
4)Métazoaire coelomates :
a) Embranchement des Annélides
- Classe des Polychètes
-Classe des Oligochètes
-Classe des Achètes
Les Spongiaires sont des animaux diploblasiques/diblastique, ils n'ont ni tissu, ni organe spécialisé, ni symétrie. Ce sont les animaux les plus simple d'un point de vue évolutifs. Ils sont tous aquatiques et tous fixé à un substrat (bois, rocher...). Seule la larve est capable de se déplacer et de disséminer l'espèce. L'embranchement des Spongiaires compte queleques 5000 espèces et existe depuis 1 milliard d'années !! On distingue plusieurs plans d'organisations : Ascon, Sycon et Leucon. Le type Ascon est le plus simple des plan d'organisation (les autres étant des modèles plus complexe du type Ascon, ce sont des sortes d'assembage de plusieurs Ascons)
Dans le type Ascon l'individu fait 1 à 3 cm de hauteur, il est creux , à des orifice lattéraux (ostiole), une cavité interne/gastrale. L'eau rentre par les ostioles et va dans la cavité gastrale, l'eau resort par l'oscule. L'eau est mise en mouvement par des cellules flagellé de l'endoderme, les choanocytes , les Spongiaires se servent de ce courant d'eau pour amener de la nourriture et de l'oxygène (elles sont microphages). Les choanocytes phagocytes et digèrent les prois. On notera l'apparition de cellules nerveuses primitives: les cellules neuroïdes.
Plusieurs classes:
- Classe des Eponges Calcaires:
Spicules en calcaire uniquement, 2 types dans cette classe : Homocoele (Ascon) et Hétérocoele (Sycon et Leucon). On trouve ces éponges en bord de mer.
- Classe des Eponges siliceuses (hexactinellides):
Spicules en silice, on les trouve dans les fonds abissaux.
- Classe des Demosponges:
Pas de spicule, mais des fibre de spongine (elastique et dure) qui forme un feutrage, on retrouve ces Eponges en bord de mer mais aussi dans les fonds marins.
Ex: éponge de toillette.
Embranchement des Cnidaires (hydres, méduses…)
Les Cnidairessont des organismes diploblastiques/diblastiques et sont caractérisés par la présence de cellules urticantes (cnidoblastes) et par l'existence de 2 phases distinctes, en alternance ou non au cours de leur cycle vital. Un phase fixée asexuée correspondant à la forme polype et une phase mobile sexuée correspondant à la forme méduse. Selon la prééminence de ces phases, 3 super classe sont définies :
- Super-classe des Hydrozoaires :
Ces Cnidaires sont caractérisés par l'alternance de la phase polype et de la forme méduse, mais chez la plupart des espèces la forme polype domine le cycle vital et constitue des colonies. Tous les polypes d'une même colonie partage une cavité gastrale unique et continue. Un partage des tâches est assuré par une différenciation des polypes dans la capture de la nourriture (les hydrantes), dans la production de méduses (les gonanges) ou dans la défense de la colonie.
Ex : g. Obelia
- Super-classe des Scyphozoaires :
Le cycle de développement est dominé par la phase méduse, certaines pouvant atteindre 50 cm de diamètre. Le polype, éphémère et de petite taille, assure une multiplication asexué en produisant des méduses par strobilisation (émission d'individus).
Ex : g. Aurelia
- Super-classe des Anthozoaires :
Le cycle de développement est entièrement dominé par la phase polype, la méduse ayant disparu. La cavité digestive des polypes est compartimentée par de nombreuses cloisons. On peut distinguer des Anthozoaires solitaires et libres, telles que les Actinies ou anémone de mer, qui sont capables de ramper lentement sur leur disque pédieux et les Anthozoaires coloniaux et fixés chez lesquels chaque polype, de taille beaucoup plus petite, sécrète des spicules de carbonate de calcium qui en fusionnant, constituent un squelette calcaire, formant les madréporaire des récifs coralliens.
Ils font le lien entre diploblastiques/diblastiques et triploblastiques/triblastique, on trouve quelque chose qui ressemble à du mésoderme, ils sont tous marins et font partie du macroplancton. Ils sont tous carnivores, et sont caractérisé par un type cellulaire particulier : le colloblaste (permet d'attraper les proies). Ces animaux possèdent 2 axes de symétries perpendiculaires. Ils possèdent 2 palettes natatoires ciliés (c'est le plus gros organisme à pouvoir se déplacer à l'aide de cils!!)
Le plan d'organisation relativement simple des Plathelminthes impose à l'organisme sa forme aplatie et de faible épaisseur afin que chaque cellule occupe une position proche des surfaces où s'établissent des échanges respiratoires et métaboliques. Ces organismes ont développé 2 modes de vie bien distincts :
- classe des Tubellariés :
Ce sont des formes libres (les planaires), généralement aquatique.
- classe des Trématodes :
Formes parasites non segmentées, au corps généralement foliacé, dont le plan d'organisation est proche de celui des Tubellariés.
Ex : La Douve du foie, qui possède des un tube digestif avec de nombreux diverticules s'ouvrant par un seul orifice antérieur, un appareil excréteur et un appareil nerveux identique à celui des planaire. Des système d'accrochage tes que crochets et ventouses et la disparition des organes sensoriels antérieurs et des structures ciliaires témoigne de la vie parasitaire.
- classe des Cestodes :
Formes parasites segmentés, au corps généralement rubanné. Leur organisation est interne est fondamentalement distincte de celle des Trématodes.
Ex : le Taenia : le corps aplati, est une succession de segments ou proglottis faisant suite à une partie antérieur ou scolex, sans bouche, portant seulement des systèmes de fixation. L'appareil digestif est absent, l'absorption de particules prédigérées s'effectuant par pinocytose directement au niveau des téguments. Les proglottis sont autonomes, seulement reliés par des cordons nerveux longitudinaux. Leur fonction est essentiellement reproductrice.
Les Nématodes sont des vers ronds allongés, non segmentés, effilés au 2 bouts, ils sont libres (terrestre ou aquatiques) ou parasite de végétaux ou d'animaux (ex : l'Ascaris megalocehala parasite du cheval, ou encore C. Elegans très connus car modèle pour la génétique des eucaryotes). Une quarantaine d'espèces s'attaquent à l'homme. Il existerait potentiellement 500 000 espèces, ils sont présents dans tous les milieux.
Ce qui les différencie des autres animaux est l'absence de cellules ciliées et le nombre fixe de cellules de la naissance à la mort, seule les cellules germinales peuvent se multiplier. Ils ne peuvent donc pas se régénerer.
a)Embranchement des Annélides :
L'embranchement des Annélides présente 2 innovations biologiques fondamentales :
- la formation d'un coelome à partir du mésoderme,
- la métamérie du corps, c'est à dire la subdivision de cette cavité coelomique.
On notera aussi l'apparition de la cérébralisation.
Les Annélides sont des animaux triploblastiques coelomates protostomiens et hyponeurien (système nerveux en position ventrale). La métamérie et donc la spécialisation de certaines partie du corps permet à ces organismes de modifier la forme de leurs corps et de contrôler leurs mouvements de façon beaucoup plus précise. Les différents organes, " flottants " dans la cavité générale ne sont plus directement reliés les uns aux autre et l'organogenèse peut pleinement s'exprimer. Les Annélides illustrent parfaitement ces innovations en présentant une cavité générale subdivisées en métamères isolés les uns des autres par des cloisons ou dissépiments. Tous les organes essentiels des coelomates sont différenciés chez les Annélides à l'exception de l'appareil respiratoire qui est peu développé, voir absent lorsque la respiration est cutanée ce qui limite la taille et cantonne ces animaux aux mileux humides.
3 Classes dans l'embranchements des Annélides :
- Classe des Polychètes :
Tous ou presque sont marins ou d'eau saumâtre. La métamérie est parfaite et chaque métamères comporte des expensions latérales locomotrices, les parapodes. Ces parapodes sont garnis de très nombreuse soies, d'où le nom du groupe (polys : beaucoup et chète : soie). On distingue :
-polychètes errantes :corps allongé, tous les métamères se ressemblent, présence de parapodes biramés, la tête est bien individualisé. Ex : g. Sabella
-polychète sédentaires tubicoles : caractérisé par une division fonctionnelle du corps. Le prostomium (1er métamère) est réduit à des tentacules hypertrophiée ; le péristomium (métamère portant la bouche) peut former un entennoir au fond duquel s'ouvre la bouche. Ces polychètes vivent dans les sables, à l'intérieur de tubes de grains de sable agglomérés par du mucus. Ex : g. Nereis
-polychètes sédentaires fuisseurs : le corps présente également une division fonctionnelle, en 3 parties, avec la région antérieur portant des soies, une région médiane portant des soies et des tentacules et une région postérieur achète. Ex : g.Arenicola.
-Classe des Oligochètes :
Caractérisés par l'absence de parapodes, de tentacule antérieur et par peu de soie (oligo : peu). On distingue selon le milieu de vie :
-les limicoles, de petite taille, vivant à la surface des végétaux aquatiques ou à la surface des sédiments. Ex : Tubifex tubifex
-les terricoles, de plus grande taille, vivant enfouis dans les litières ou dans les sols.
Ex : le lombric (Nicodrillus terrestris)
-Classe des Achètes :
Annélides marins ou d'eau douce, généralement ectoparasite (parasite de la peau) de vertébrés. La surface du corps est caractérisée par l'absence de soie et chacune des extrémités du corps est pourvue de ventouse. Le nombre de métamère est constant, ils sont subdivisés extérieurement en un nombre variable d'anneaux qui ne correspondent pas à la métamérie interne. Les Achètes se différencient des autres Annélides par la disparition des dissépiments et le remplissage de la cavité coelomique par un tissu mésenchymateux ou bothryoidal. Ex : la sangsue médicinale (Hirudo officinalis)